Kunti K., ancien commandant de l'ULIMO, a été arrêté en 2018, soupçonné d’avoir commis des crimes contre l'humanité et des actes de torture pendant la première guerre civile libérienne (1989-1996). Il a été arrêté alors qu'il tentait de fuir la France.

Les autorités françaises et libériennes ont collaboré au printemps 2019 sur une mission d’enquête relative aux procédures dans le comté de Lofa, au nord-ouest du Liberia.

C'est la première fois depuis la fin de la seconde guerre civile (en 2003) que les autorités libériennes procèdent, avec des autorités étrangères, à la reconstitution de scènes de crime liées à des crimes de guerre. Ces reconstitutions ont eu lieu en présence du parquet, du juge d'instruction, des avocats de la défense et des parties civiles.

En septembre 2019, Kunti K. a été libéré de détention provisoire en raison d'une erreur de procédure. La libération de Kunti K. était soumise à certaines conditions, notamment l'interdiction de quitter le territoire français.

En janvier 2020, il a été arrêté alors qu'il tentait à nouveau de fuir le pays.

Civitas Maxima représente plusieurs victimes qui se sont constituées parties civiles dans les procédures contre Kunti K., et Civitas Maxima elle-même est une partie civile dans ce cas.

Éléments clés

FactionULIMO
NationalitéLibérien
Période d'activité Première guerre civile libérienne
Acte d'accusationCrimes contre l'humanité et torture
StatutEn prison

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