Moses Wright, cousin of late Liberian President Samuel Doe, is an alleged former member of the Armed Forces of Liberia (AFL). On June 23, 2022, an indictment dated July 29, 2021, was unsealed, charging Mr. Wright with fraudulently attempting to obtain U.S. citizenship (2 counts), fraud in immigration documents (3 counts), false statements in relation to naturalization (10 counts), and perjury (13 counts) following an investigation by Homeland Security Investigations (HSI) Philadelphia. His arrest in Philadelphia, United States, followed the indictment.

His alleged role during the first Liberian Civil war was General Commander of the AFL, making him one of the most important figures of the armed group and of the Liberian conflict overall. Prior to this high rank position, Moses Wright held many roles in the AFL such as Master Sergeant, Warrant Officer and Colonel. The indictment states that* Mr. Wright either personally committed, or ordered Armed Forces of Liberia troops under his command to commit numerous atrocities, including but not limited to, the persecution, murder, and assault of civilian non-combatant Gio and Mano tribesmen, as well as the false arrest and false imprisonment of civilian non-combatants.

La TRC a par ailleurs désigné Moses Wright, ainsi que Moses Thomas et d’autres, comme étant les auteurs du massacre de 27 familles de Mano et Gio membres de l'AFL dans les casernes du Centre de formation Barclay (BTC) à Monrovia, en juin 1990.

S’il est reconnu coupable, Moses Wright risque une condamnation pouvant aller jusqu’à 165 ans de prison et une amende de 7 000 000 USD.

Il s'agit de la 10ème affaire publique dans laquelle Civitas Maxima et le GJRP ont apporté leur aide à des autorités judiciaires.

La procédure à l’encontre du colonel Wright est la quatrième poursuite pénale à Philadelphie en lien avec les guerres civiles libériennes. En effet, en 2017, une peine de 30 ans de prison avait déjà été prononcée à l'encontre de Mohammed Jabbatehancien commandant de l'ULIMO (United Liberation Movement of Liberia for Democracy). En 2018 , Thomas Woewiyu, ancien porte-parole et ministre de la Défense du NPFL (National Patriotic Front of Liberia), avait également été reconnu coupable mais est ensuite décédé de la COVID-19 en avril 2020 avant d'avoir été fixé sur sa peine.

En mars 2022, Sekou Kamaraprésumé ancien commandant haut gradé du LURD (Liberians United for Reconciliation and Democracy) a été arrêté à New York. Il est accusé d’avoir menti aux autorités américaines de l’immigration sur son prétendu rôle dans le groupe armé.

L’affaire à l’encontre de M. Wright a été instruite par le Bureau d’Enquête de Philadelphie du Département de la Sécurité intérieure des États-Unis (DHS) avec l’aide du Centre de DHS de Crimes de Guerre et des Violations des Droits Humains de Washington D.C, le bureau du Procureur Général de Pennsylvanie et l’ambassade des États-Unis au Libéria.  

Sa poursuite est assurée par le Procureur adjoint Linwood C. Wright, Jr. et le Premier Procureur adjoint Nelson S.T. Thayer, Jr.

*Une inculpation, une information ou une plainte pénale est une accusation. Un défendeur est présumé innocent jusqu'à ce que sa culpabilité soit prouvée.